Témoignages de professionnels

Ces témoignages de professionnels que COSE porte à connaissance sont des écrits recueillis par l’intermédiaire du site ou directement par des collègues qui mettent par écrit des situations rencontrées au cours de leur exercice professionnel. 

 

Témoignage de Laurie Professeur des écoles – 

Je suis professeur en école maternelle dans une école de quartier populaire. Un nombre important d’enfants présente les symptômes que vous décrivez. La PMI, les psychologues et les médecins scolaires ne sont pas assez nombreux pour rencontrer tous les enfants que nous leur signalons et une sélection s’effectue pour donner la priorité aux plus âgés, souvent quand il est sans doute trop tard.

 

Témoignage d’une pédopsychiatre – CAMSP 

Je viens de visualiser votre vidéo qui fait écho à ma pratique quotidienne en CAMSP et elle tombe à point !! Bravo ! Que cela fait du bien !

Pédopsychiatre dans un département où l’autisme a été le fer de lance d’une association véhémente et de l’ARS, il n’y a plus de place pour l’approche globale et singulière. Les symptômes régissent l’organisation des soins en filières dédiées où la population d’enfants est rangée et triée….

 

Témoignage d’une orthophoniste Mars 2018

Ivan, 3 ans 3 mois, Petite Section de Maternelle

Je reçois en bilan Ivan en décembre 2017. Les parents ont été alertés par l’enseignante qui a remarqué une difficulté à comprendre les consignes et à s’exprimer. La pédiatre avait conseillé un bilan orthophonique aux visites des 24 mois et 36 mois. L’audition a été vérifiée, elle est normale.

 

 

Témoignage d’une psychologue janvier 2018

Je suis psychologue en CMPP et nous faisons régulièrement des constats semblables aux vôtres puisque nous observons une augmentation des demandes de consultations pour des tous petits qui présentent :

   – des retards massifs du langage et de manière plus préoccupante des retards de compréhension, …

 

Témoignage de Maud orthophoniste Mars 2018

J’ai commencé à travailler en libéral en 2008, mes questionnaires d’anamnèse s’orientaient déjà sur le temps d’exposition aux écrans. A cette période, lorsqu’on m’annonçait un temps devant les écrans de 7h/ semaine, je trouvais cette exposition bien trop importante. 10 ans après, il n’est pas rare que l’on m’annonce des temps hebdomadaires de 20 à 40 heures. Les parents eux-mêmes ne prennent pas conscience de l’importante de cette exposition.