L’autisme virtuel

 

Les très jeunes enfants sont de plus en plus nombreux à passer de longues heures devant des écrans de toutes sortes. Problème, cela freinerait le développement cérébral des plus petits. C’est ce qu’on appellerait « l’autisme virtuel ».

Ce reportage est issu du journal télévisé de 20h du 6 septembre 2017 présenté par Gilles Bouleau sur TF1.

 

 

4 réponses pour “L’autisme virtuel”

  1. Bonjour,
    Il est très grave de parler d’autisme et de créer des amalgames. Les premières victimes étant les familles d’enfants autistes aux mêmes.

  2. Madame
    C’est à dessein et de façon réfléchie que nous parlons d’autisme virtuel. En effet, les enfants que nous recevons répondent parfaitement aux critères de l’autisme tel que décrits par la classification internationale CIM10. Un grand nombre d’entre eux a été diagnostiqué par un pédopsychiatre, certains ont reçu un diagnostic d’un CRA (centre de soin ressource autisme). Beaucoup ont passé des bilans : CARS, ADEI ou ADOS qui ont confirmé ce diagnostic.
    Vous pouvez vous référer aux témoignages de plus en plus nombreux que nous recevons sur notre site
    Si nous parlons d’autisme virtuel c’est parce que ces enfants présentent une diminution impressionnante, voir une suppression des troubles après l’arrêt des écrans. Et que par conséquent c’est notre devoir de médecin, soignants d’informer les parents de ce que nous observons.
    L’article de Karein Weintraub paru dans Nature, le 3 novembre 2011 qui s’intitule « Autisme counts », souligne l’incroyable augmentation du diagnostic depuis les 50 dernières années.
    4 pour 10000 en 1966 (première étude épidémiologique) et 1 pour 110 dans les dernières études. Un élargissement du diagnostic, une meilleure connaissance des troubles ne peut en aucun cas suffire à expliquer l’augmentation phénoménale du nombre d’enfants diagnostiqués autistes.
    Ce qui doit nous interroger c’est pourquoi, l’idée d’un facteur environnemental ne pose plus aujourd’hui de problème en ce qui concerne l’asthme, le diabète de type I, les allergies alimentaires, et pourquoi il continue d’en poser concernant l’autisme. Alors que la recherche génétique n’a apporté aucune réponse intéressante dans le traitement de ces enfants pour le moment et que seuls les méthodes de prise en charge thérapeutiques précoces et intensives donnent de bons résultats en terme d’amélioration.
    L’autisme, Madame, n’appartient pas aux familles pas plus qu’il n’appartient aux « chercheurs » aux médecins ou aux soi-disant « experts ». C’est une pathologie qui handicape gravement le sujet qui en est porteur et qui représente un cout considérable pour la société. En tant que soignants, nous sommes chaque jour plus nombreux à constater :
    1.une surexposition massive aux écrans des enfants dès la naissance
    2. des troubles en tous points semblables à l’autisme chez les enfants sur exposés aux écrans
    3.un arrêt ou une amélioration de ces troubles quand on remplace les écrans par une interaction humaine
    Dès lors il est de notre devoir de tout faire pour alerter l’opinion publique, transmettre nos observations afin d’aider avant qu’il soit trop tard ces enfants.
    Bien entendu notre propos ne concerne pas les enfants souffrant de troubles autistiques d’origine génétique, pour lesquels les écrans sont aussi mauvais mais dont l’arrêt hélas n’est pas suffisant pour inverser le cours de la maladie.
    Bien cordialement
    Pour le Cose – Sabine Duflo et Anne-Lise Ducanda

  3. Bonjour je ss une maman d un enfant diagnostiqué tsa il ete surexposé au ecran depuis qu il avais 5 mois 6 h a 7 h par jour j ai arretes les ecran depuîs 2 mois je vois une ameloration mieux ouvert au monde mieux present mais tjrs langage receptif pauvre ainsi que le langage expricif enfant qui dit pas maman

  4. Je travaille dans un collectif hébergement pour personnes adultes en situation de handicap .quel outil puis je proposer pour réguler leur consommation virtuelle merci

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